J’ai lu : Le jour où j’ai appris à vivre

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Coucou,

Après « l’Homme qui voulait être heureux », j’ai jeté mon dévolu sur un autre roman feel good de Laurent Gounelle : « Le jour où j’ai appris à vivre« .

Deux après-midi pluvieuses pendant les vacances aux Seychelles m’ont permis de me délecter des 286 pages de ce livre, comme d’un bon muffin. Un vrai bonheur.

Laissez-moi vous résumer l’histoire :

« Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.
C’est ce qui va arriver à Jonathan. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie…« 

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J’ai beaucoup aimé ce livre, et notamment :

  • Les destins croisés des personnages : Jonathan, Gary, Austin.

Au départ, on ne comprends pas vraiment le lien entre eux et lorsque leurs destins se croisent, le roman prend un tout autre relief.

  • La documentation et les expériences scientifiques.

Laurent Gounelle étoffe beaucoup l’intrigue avec des propos scientifiques, des anecdotes historiques (Catherine de Médicis…) et l’actualité (Tsunamis de 2004…). Ça apporte de la crédibilité à l’histoire pour ceux qui sont assez septiques avec les livres de « développement personnel ». Il est rare de se sentir aussi « connecté » avec un écrivain. Il anticipe nos interrogations et y répond avec l’histoire des chiens et chats par exemple.

« Il y a aussi des animaux de compagnie qui savent à l’avance quand leur maître va rentrer à la maison, et se lèvent pour l’accueillir à la porte quelques minutes avant son arrivée, par exemple. Sheldrake a fait énormément de recherches sur ce point. Il a montré que ce genre de comportements manifestés par les chiens et les chats avant le retour du maître ne peuvent pas s’expliquer par ses habitudes horaires (il a fait varier l’heure de retour de façon aléatoire), ni par la reconnaissance du son de sa voiture ou du bus (il a fait varier le moyen de transport), ni à leur odorat développé (il a fait voyager le maître dans des véhicules étanches).« 

  • Le personnage de Margie.

J’ai beaucoup aimé le caractère de ce personnage, au rôle clé. En lisant, je me l’imaginais comme la grand mère anglaise buvant chaque après-midi son thé dans son fauteuil en rotin sur le porche.

  • Le déroulement de l’histoire.

L’histoire de ce livre se déroule toute en douceur et j’ai beaucoup apprécié les clins d’œil opérés par Laurent Gounelle, notamment les trèfles…

Si je devais reprocher quelque chose à ce livre (il faut bien chercher…), c’est peut-être un peu difficile au départ de jongler entre les différents personnages et leurs histoires bien distinctes. Au fil des pages, on s’y habitue et ce petit regret donne finalement son charme au roman.

Je ne résiste pas au plaisir de vous en livrer un extrait :

« On ne résiste pas à son destin. L’histoire de Catherine de Médicis n’en témoignait-elle pas ? Son astrologue, Côme Ruggieri, lui avait prédit qu’elle décéderait près de Saint-Germain. Toute sa vie, elle se tint soigneusement à l’écart de tous les lieux portant ce nom, allant jusqu’à ordonner l’arrêt du chantier de construction du palais des Tuileries, trop près de Saint-Germain-l’Auxerrois. Mais un jour vint où elle tomba malade, tellement malade que l’on finit par envoyer un prêtre à son chevet. À l’agonie, elle se tourna vers lui et, dans un ultime effort, lui demanda son nom. Il répondit d’une voix douce et réconfortante : Julien de Saint-Germain. Les yeux de l’ancienne reine de France s’écarquillèrent d’horreur, et elle rendit son dernier souffle. »

Avez-vous lu ce livre ? Qu’en avez vous pensé ?

Si vous n’avez pas encore eu cette occasion, il aura toute sa place dans votre valise lors de vos prochaines vacances…

Je vous laisse sur une citation tirée du livre :

« Donnez-moi le courage de changer ce qui peut l’être, d’accepter sereinement les choses que je ne puis changer, et la sagesse de distinguer l’une de l’autre ».

Belle journée,

Marinette

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3 réflexions sur “J’ai lu : Le jour où j’ai appris à vivre

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