J’ai lu « l’homme qui voulait être heureux »

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Coucou,

Je ne lis pas très souvent… Alors quand j’ai dévoré les 170 pages de ce livre en quelques jours, je me suis dit que j’allais vous en parler.

Vous connaissez « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle ?

Il s’agit de l’un des premiers opus de cet écrivain français, spécialiste des sciences humaines.

Plus récemment, il a écrit « Les dieux voyagent toujours incognito », « Le philosophe qui n’était pas sage », « Le jour où j’ai appris à vivre ».

 Laissez-moi vous résumer l’histoire  de « L’homme qui voulait être heureux » :

« Imaginez…

Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur.Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où …

Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas… heureux.

Porteur d’une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L’éclairage très particulier qu’il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l’aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d’une existence à la hauteur de vos rêves.« 

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C’est étonnant à quel point on peut parfois être transporté avec un livre à l’autre bout du monde. En lisant ce livre gorgé de petits détails, on s’imagine très facilement à la place du personnage, on vit avec lui ses réflexions sur le monde et son cheminement aux côtés du Sage.

Il est vrai que les livres de développement personnel sont nombreux. On se laisse facilement tenter par leur titre plus aguicheur les uns et les autres qui nous promettent de résoudre nos petits problèmes quotidiens en quelques pages. Mais voilà, le plus souvent, une fois arrivé à la maison, il prend vite la poussière sur l’étagère…

A vrai dire, j’ai beaucoup aimé ce livre de Laurent Gounelle parce que c’est avant tout un roman. Il y a un vrai fil conducteur et une histoire qui nous permet de ne pas lâcher le livre. Les enseignements que l’on peut en tirer pour soi dépendent des réflexions de chacun.

Même si je ne suis pas une grande lectrice, je n’ai pas abordé ce livre en me disant que c’était une leçon de vie mais plus comme une belle aventure qui pouvait amener à réfléchir sur le sens des priorités.

En regardant un peu les critiques des lecteurs, je me suis rendue compte que ce livre avait divisé : certains l’ont beaucoup aimé, d’autres, pas du tout…

Alors certes, ce n’est peut être pas le livre du siècle avec une histoire extraordinaire et une leçon de vie exceptionnelle mais il est certain que ce roman tient sa promesse de nous transporter à Bali à la découverte de soi !

Je crois qu’il a toute sa place dans votre valise cet été pour vous accompagner sur la plage avec le seul bruit des vagues.

Et pour vous donner l’eau à la bouche, je ne vous propose pas une bonne glace (parce qu’avec internet, c’est compliqué !) mais un petit passage extrait du livre :

« Je m’arrêtai sur la route pour manger un nasigoreng dans une échoppe, plat typique à base de riz comme pratiquement tous les plats balinais. Au bout de quatre semaines, la seule vision du riz suffisait presque à me faire perdre l’appétit. J’arrivais à mon bungalow à la tombée de la nuit, moment idéal pour aller marcher sur la plage sans croiser âme qui vive. Je me mis pieds nus et m’y rendis directement . Comme prévu, la plage était déserte, et je me promenai longuement au bord de l’eau, le pantalon retroussé.

Rapidement, mon esprit vagabond revint sur ma rencontre avec le guérisseur, et je repensai à tout ce qu’il m’avait fait découvrir. Ainsi, nous autres humains avions développé des croyances sur nous-mêmes en raison de l’influence de personnes de notre entourage ou de conclusions inconsciemment tirées de notre vécu. Je voulais bien l’admettre, mais dans ce cas, jusqu’où s’étendaient ces croyances ? Nous avions vu que l’on pouvait se croire beau ou laid, intelligent ou stupide, intéressant ou ennuyeux. On pouvait croire en sa capacité d’influence ou, au contraire, se croire incapable d’obtenir quoi que ce soit des autres. Dans quels autres domaines pouvait-on développer ces croyances ? Je comprenais que l’on puisse croire en un certain nombre de choses, et que ces croyances aient ensuite un effet sur notre vie. Mais jusqu’où ? Je me demandais en quoi mes propres croyances avaient influencé le cours de mon existence, et en quoi, en fonction du hasard des rencontres et de mes expériences, j’aurais pu croire d’autres choses qui auraient ensuite donné une direction différente à ma vie.

Mes interrogations avaient pour seule réponse le bruissement de l’eau sous mes pieds, qui éclaboussaient le silence de la plage déserte. Les palmiers qui la bordaient étaient parfaitement immobiles ; aucun vent ne soufflait dans les branches délicates. J’avais pris l’habitude de me baigner tous les soirs. Je quittai mon pantalon et mon tee-shirt, et me laissai glisser dans l’eau tiède de la mer. Je nageai longuement sans plus penser à rien, sous le regard bienveillant de la lune naissante.« 

Je vous souhaite de belles vacances,

A bientôt,

Marinette

 

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2 réflexions sur “J’ai lu « l’homme qui voulait être heureux »

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